



<<Soyez des internautes patriotes et non des followers passifs et des relais naïfs...>>




<<Soyez des internautes patriotes et non des followers passifs et des relais naïfs...>>Rentrée scolaire 2021
C’était le lundi 06 septembre 2021 au Lycée Classique et moderne de NTUI
Accompagnée du Secrétaire d’État auprès du Ministre des Enseignements Secondaires chargé de l’Enseignement Normal, Boniface BAYAOLA, du Secrétaire Général du Minesec, le professeur Fabien Nkot et de hauts cadres du ministère, le Ministre des Enseignements Secondaires, le Pr. NALOVA LYONGA a souscrit à la tradition qui veut qu’en pareille circonstance elle s’adresse à la communauté éducative pour dresser un bilan avant de dessiner les contours de la nouvelle année scolaire.
Selon le Minesec, l’année scolaire qui vient de s’achever a connu de graves soubresauts liés à la grande pandémie du COVID-19. Soubresauts qui ont failli ainsi plomber l’atteinte des objectifs escomptés à l’entame de l’année scolaire 2020/2021, notamment en ce qui concerne le relèvement du taux de réussite aux examens.
Placée toujours sous le prisme du COVID-19, le Minesec a insisté tour à tour sur l’hygiène en milieu scolaire notamment l’observation des mesures barrières édictées par le gouvernement de la République afin de barrer la route au COVID-19 qui fait des ravages à travers le monde. À titre d’illustration, le Pr. NALOVA LYONGA a fait un don de 20 000 masques et de gels hydro alcooliques au Délégué Départemental des Enseignements Secondaires qui sera chargé de les distribuer aux 49 établissements du MBAM et KIM, soit une population scolaire de 12 886 élèves.
S’adressant aux chefs d’établissement la patronne du Minesec leur a rappelé qu’ils sont des pierres angulaires du dispositif éducatif. Non seulement ils doivent faire bon usage des budgets mis à leur disposition mais aussi ils doivent veiller à l’amélioration de la qualité des enseignements et d’apprentissage. Ils doivent également poursuivre l’implémentation du Clean School et l’intensification de la professionnalisation des enseignements, gage du développement du Cameroun à l’horizon 2035, sans oublier le paiement électronique des frais exigibles et d’examens
S’agissant des Parents d’Élèves, le Minesec attend d’eux une plus grande implication dans la vie des établissements scolaires et dans le suivi pédagogique et disciplinaire des apprenants.
Pour ce qui est des élèves enfin, ils sont les germes de l’émergence du Cameroun de demain a insisté le Minesec. Ils doivent tourner le dos à la consommation de drogue, de stupéfiant ainsi qu’aux déviances de toutes sortes, leur réussite en dépend. Ils doivent également faire bon usage des TIC.
Doléances !
Saisissant la balle au rebond la communauté éducative du MBAM et KIM par la voix du Délégué Départemental des Enseignements Secondaires en la personne de WOURI Jean Claude, a tendu la main à la patronne du MINESEC en lui demandant : la construction de locaux dignes pouvant abriter les services de ladite délégation, la transformation de l’ENIEG de NTUI en ENIEG Bilingue au regard de la forte population d’expression anglaise vivant dans la zone, la transformation également du Lycée Technique de NTUI au style futuriste calqué au modele du Lycée Technique Bilingue de NKOLBISSON-Yaoundé et l’introduction du Programme Bilingue Spécial au Lycée bilingue de NTUI.
Le succès scolaire se prépare le tout premier jour de la rentrée, les élèves qui traînent encore à la maison, doivent savoir que le train de la rentrée scolaire 2021/2022 a sifflé trois fois depuis hier 06 septembre 2021.
Par Guillaume EYEBE EYEBE
L’émission bilingue produit par la CRTV-RADIO tient en haleine ses auditeurs depuis le 09 août dernier sur les ondes du Poste National. Une production qui renseigne sur les thématiques de l’éducation camerounaise et qui vise à accompagner parents et élèves à préparer sereinement la nouvelle année scolaire.
Du 09 août au 10 septembre 2021, Catherine Yayi et Nicoline Bara Lukong conduisent les auditeurs du Poste National progressivement sur le chemin de l’école, de lundi à vendredi (09h00 a 11h00). Tour à tour, les responsables des Ministères en charge de l’éducation, ont bien voulu se prêter au jeu afin de lever toute équivoque en ce qui concerne les enseignements au Cameroun. Du bilan de l’année écoulée, en passant par le paiement électronique des frais exigibles, l’enseignement à distance et la promotion des langues nationales dans le système éducatif, plusieurs thématiques meublent au jour le jour cette dynamique production.
Dans le domaine de l’éducation, les médias se sont vus investir davantage le rôle de sensibiliser et d’éduquer les populations. L’objectif étant d’inventorier les atouts et les difficultés que rencontrent la communauté éducative, les parents et les élèves en milieu scolaire. L’émission « Sur le Chemin de l’École/ Back to School » constitue donc un relais à travers lequel les données objectives du fonctionnement des institutions scolaires peuvent être appréciées, grâce aux différents genres rédactionnels comme les interviews, les reportages et les enquêtes. C’est à ce titre que les médias ont acquis leur statut de quatrième pouvoir. Plus que jamais, leur contribution à la promotion de l’École semble déterminante.




Lydie AZO’O, Cadre CELCOM
Dans le cadre de la reforme du système éducatif camerounais, l’Inspection Générale des Enseignements (IGE) a organisé vendredi 23 juillet 2021 un séminaire donc l’objectif était de dresser l’état des lieux de la mise en œuvre des programmes du premier cycle de l’enseignement secondaire général.
Il est 10h quand le Pr Catherine Nsata Awoundja, Inspecteur Général des Enseignements, ouvre les travaux en atelier du séminaire d’évaluation des programmes du premier cycle de l’enseignement secondaire, fruit de la réforme du système éducatif camerounais prévue dans la loi d’orientation de l’éducation de 1998.
Huit ans après que toutes les classes ont été graduellement dotées de nouveaux programmes et au regard des rapports et observations reçues du terrain, l’Inspection Générale des Enseignements se propose d’interroger les programmes du premier cycle de l’Enseignement Secondaire General.
Identifier les insuffisances dans les contenus, les domaines pédagogiques, les problèmes liés à l’évaluation des apprenants soumis à ces programmes, relever les causes de ces insuffisances et proposer des solutions sont là des axes des travaux des différents ateliers. Entourée d’enseignants d’université, de secrétaire nationaux d’éducation, les inspecteurs coordonateurs généraux et régionaux, les inspecteurs pédagogiques nationaux/chefs de section, du chef du CAAP, les inspecteurs pédagogiques nationaux et cadre de l’IGE, le Pr Nsata a réitéré son intérêt pour la professionnalisation de l’enseignement. « Il s’agit de doter nos apprenants des capacités, des aptitudes, de compétences qui pourront faire d’eux, au terme de leur parcours scolaire, des créateurs et non plus des demandeurs d’emploi ».
Portant sur le thème « l’évaluation des programmes du premier cycle de l’enseignement secondaire », l’objectif terminal de ce séminaire était de garantir le développement des ressources humaines de qualité, capables de contribuer efficacement à l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035. Le socle sur lequel cet objectif repose est la compétence. Ce qui justifie le choix de l’Approche Par les Compétences (APC) dans le cadre de l’enseignement/apprentissage.
Lydie AZO’O, Cadre CELCOM

L’offensive des Écoles Normales d’Instituteurs
Dans le cadre de la Stratégie Nationale de Développement, la 5e édition du Conseil de Direction Commun des Ecoles Normales d’Instituteurs ouverte le 27 juillet dernier à Yaoundé donne à comprendre la redynamisation des Écoles Normales du Cameroun. 
La Cameroun Baptist Convention Resource Center de Mvan a servi de cadre au conseil de direction commun des écoles normales d’instituteurs. Ce Conseil s’est tenu du 27 au 28 juillet 2021 sous la présidence de Fabien Nkot, Secrétaire Général du Ministère des Enseignements Secondaires, représentant du Pr Nalova Lyonga. Organisée sous le thème « la formation des enseignants de qualité dans les écoles normales d’instituteurs dans la perspective de la stratégie nationale de développement 2020-2030 au regard du chômage, des crises sociales et des violences en milieu scolaire », cette 5ème édition Conseil de Direction Commun des Écoles Normales d’Instituteurs visait à redynamiser les écoles normales pour garantir une formation des ressources humaines de qualité, afin de conduire efficacement les activités d’enseignement aussi bien en temps normal qu’en situation de crise ou d’urgence.

Déroulé en exposé, l’état des lieux de ces écoles révèle plusieurs facteurs problématiques à l’éclosion de ces dernières. Nous citons alors la non intégration de différentes cohortes d’instituteurs formés, l’emploi des enseignants non qualifiés par les promoteurs d’établissements privés et le traitement salarial dérisoire des instituteurs. La conséquence immédiate de cette situation est l’absence de motivation pour certains candidats brillants à solliciter leur admission dans ces institutions. Le Pr Nalova Lyonga, par la voix du Secrétaire Général du Ministère des Enseignements Secondaires a tenu à « réfléchir sur la trajectoire des écoles normales de formation des instituteurs dans la perspective de la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement. L’objectif est donc de voir comment est ce que les Écoles Normales d’Instituteurs peuvent être impactées dans leur fonctionnement par la dite stratégie ». Il renchérit en disant : « cette même stratégie envisage qu’on puisse mettre l’accent sur le capital humain et nous sommes entrain de voir comment arrimer le fonctionnement de nos ENIEG et ENIET à cela, afin que notre pays atteigne les objectifs visés ».
Les travaux en atelier nécessairement organisés permettront d’affiner les bases d’organisation, de fonctionnement, de gestion et de développement de ces structures de formation des formateurs.




Lydie AZO’O, Cadre CELCOM